Bonjour les copains,
Comme nous vous l’avons dit dans l’article précédent, suite à notre départ de Mendoza et avant d’arriver au Chili, nous avons
fait une halte a Puente del Inca (petite ville paumée à quelques kilomètres de la frontiére chilienne).
Ici, nous sommes arrivés avec très peu
d’argent et dans l’espoir de pouvoir planter notre tente dans un coin bien tranquille. Malheureusement, plus le bus avançait, plus la
neige devenait envahissante dans les paysages nous entourant. A la descente du bus, nous avons bien vite compris qu’il nous serait impossible de camper vu le froid et
la quantité de neige…
Nous nous sommes donc retrouvés dans un refuge un peu
pourri rempli de vrais-faux andinistes. Autant dire que l’on avait l’impression de passer pour des guignols sans nos crampons ni nos piolets... Mais non en
fait.
Le lendemain de notre arrivée, nous sommes partis nous ballader. Nous avons donc pu admirer le
“puente del Inca” (sorte de pont formé par la nature qu’utilisaient les incas) et après cela, nous sommes parti en direction de l’Aconcagua. Ici, après une marche éprouvante, les pieds dans la
neige, les chaussures trempées et le bout du nez tout rouge, nous pensions pouvoir observer ce sommet le plus haut des Amériques. Malheureusement, arrivés au Mirador, un énorme nuage qui prenait
tout le ciel nous bloquait complètement la vue. Malgré nos attente dans le froid glacial et notre volonté de voir ce plus haut sommet, ce nuage n’a jamais voulu se dissiper. Nous avons donc fini
par rentrer au refuge pour finir la journée.
Le jour suivant, Jack, notre fidel ami, nous a appris qu’il ne souhaitait pas continuer avec nous jusque au Chili à cause
de la chaleur qu’il ferait sur la côte chilienne (pour nous c’était une excuse facile pour nous abandonner). Connaissant son enthousiasme pour les ordres et la soumission (héhé), nous lui avons
donc fait part de notre découverte de la veille : la présence d’un camp militaire à Puente del Inca. Tout enjoué, nous lui avons donc donné nos adieux devant cette base militaire où il sera
accepté sans problème vu son physique d’athlète et nous sommes montés dans le bus direction Valparaiso (Chili) des larmes plein les yeux. Adieu Jack. On t’aime...
C’est donc ainsi que nous avons terminé nos aventures argentines.
Voili voilou.
Bisoux dans vos coeurs.