Mercredi 16 juillet 2008
Bonjour les amis,
     Que d'événements depuis notre dernier article si vous saviez....
     En effet, une fois la grève terminée nous avons pris notre départ pour le Machu Picchu en mode économe. Pour nous y rendre, nous n'avons pas pris le train qui coûte très cher pour ce que c'est. C'est sur au lieu de mettre un jour pour le faire nous en avons mis trois. Nous avons pris un bus a Cuzco direction Quillabamba et nous sommes sortis à Santa Maria. Il nous a ensuite fallu prendre un collectivos pour Santa Teresa en empruntant un chemin digne des montagnes russes avec un ravin ravin (merci Varin) et en traversant des ponts en brindilles avec un bus bus. Ensuite nous avons dû rereprendre un collectivos pour aller au lieu dit Hydroelectrica. Ici nous avons marché en direction d'aguas calientes sur les rails (une fois de plus mais cette fois sans combi) bien connue du Machu Picchu. C'est ici que nous partirons le lendemain matin vers 3H pour la montée des marches du Machu en pleine nuit. Nous avons fait ce trajet en compagnie d'une foultitude de gens de divers horizons. Dans les collectivos et pour marcher et puis pour après aussi, nous étions avec 4 argentins, 2 chiliens, un brésiliens, une américaine, 2 africains du sud et 3 mexicains. Pas mal ce cosmopolisme. On se serait cru dans un film. Un truc genre auberge espagnole au Machu Picchu.
      Nous sommes donc partis à trois heures du mat' avec nos camarades, en pleine jungle et avec une chaleur de fou à monter ces marches interminables. Nou sommes arrivés devant l'entrée du site vers 5H mais pour notre grand désespoir, il nn'ouvrait qu'à 6H. 1H après, nous étions donc les premiers à fouler ce sol mythique du Machu Picchu en cette date du 12 juillet. Derrière nous, les gens affluaient à une vitesse grand V. Notre première course fut d'aller directement monter au Wayna Picchu (vous savez la montagne que l'on voit sur toutes les photos en fond). Après encore une heure de marche où on n'aurait pas emmener maman. En haut, nous étions vraiment perchés c'était même dangereux d'ailleurs même pour les vagabonds que nous sommes. Ici, la vue était splendide, d'un blanc mais d'un blanc plus que blanc. La tête dans les nuages nous avons donc attendu que les nuages se dispersent pour entrevoir cette fabuleuse cité Inca. Super. Innimaginable. Méga giga cool. Crotte de bique. Il nous est ensuite venu a l'idée de descendre voir le temple de la lune (inutile pour le nombre d'heures de marche à monter et à descendre et encore monter pour ensuite redescendre qu'engendrait cette marche. Après ces innombrables efforts nous nous sommes rendu sur le site du Machu. Super. Innimaginable. Méga giga cool. Crotte de bique. nous avons fini la journée ici, avec un soleil qui faisait jaillir de magnifiques couleurs sur la citadelle, avant de redescendre épuisés beaucoup vers aguas pour repartir le lendemain. Constater par vous même :



Tu préfère peut être un lama, Anne-Flaire :


      Suite à notre retour du Machu, nous sautons directement dans un bus en direction du lac le plus haut du monde, Le Lac Titicaca. Ici nous décidons pour nos derniers jours au Pérou de faire les papis, ouioui...On décide de prendre une agence sur la ville de Puno afin de faire la visite des îles des Uros et de l'île de Taquile en un jour. Le lendemain matin une jeune demoiselle passe donc nous chercher et nous amène à l'arrière de son véhicule avec le groupe de papis jusqu'au bateau de croisière... Sur le premier trajet une très jolie péruvienne nous fait un petit teauppeau sur les Uros et Taquile. Arrivés aux îles Uros nous voyons ces îles flottantes de roseaux appellés Totora. Si c'est pas génial ça ils peuvent si ils le souhaitent changer de paysage tous les matins. Puis en fin de matinée nous prenons la direction de Taquile où nous sommes accueillis par une sympathique famille qui nous présentent danses et chants Quechua. Nous rentrons tranquillement avec une de ces fatigue vous pouvez pas vous imaginez comment c'est dur de se faire promener gentillement toute une journée.

îles des Uros :

île  de Taquile :


     Hier, nous avons pris ce dernier chemin du Pérou pour ce nouveau pays qui est la Bolivie. Après une halte à Copacabana nous arrivons à la Paz. Où d'ailleurs les jolies minois nous ravissent toujours autant... Ici nous divagons à la recherche d'un homme se prénomant PyePye. Après moultes vagabondages nous décidons de voir si un mail ne pourrait pas nous indiquer où se trouverait cet individu. Et bien ouui, il nous a laissé une trace pour le trouver et nous le trouvâmes sain et sauf. Qui dit retrouvailles dit... Aujourd'hui c'est dur. Et maintenant à nous ces belles contrées boliviennes...

PEACE & B... to c.. c.....

P.S. 1 : Courage et persévérence feront de nous tous des hommes biens
P.S. 2 : Au fait Arnaud on prend plus de place que toi et July j'en parle pas
P.S. 3 : Anne-Claire l'heure est grave, l'alpaga va mal! Faut dire que le voyage a été mouvementé
P.S. 4 : Heuuuuuu
P.S. 5 : Et bin rien comme des gromanches 
Par Cedric
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Mercredi 23 juillet 2008

Hola chers lecteurs adorés,

             Nous revoilà de la Paz, cette ville situé e au plein coeur d’une vallée voir d’un gouffre tellement elle est bien encrée du sommet des montagnes jusqu’au font de la vallée. Malheureusement ce sont les pauvres qui reculent vers les hauteurs et le froid glacial qui règne en cette saison. La Paz n’est surtout pas la capitale de la Bolivie car officiellement c’est bien Sucre, malgré que le gouvernement siège bien à la Paz (Ouioui on vous l’fait pas dire ça à l’air d’être un peu le dawa...).



            Apres ces retrouvailles et ce repos mérité, nous avons pris la direction de Copacabana une fois de plus mais cette fois-ci à trois. Arrivés sur les lieux nous réservons nos billets pour la grande et belle île du soleil (isla del sol pour les unilinguistes). Le lendemain donc nous prenons le bateau une fois de plus sur ce lac du puma gris (lac titicaca pour les unilinguistes) et rejoingnons cette île pour y passer la journée ainsi que la nuit. Le bateau nous laisse dans une merveilleuse crique où règne la paix et la tranquilité (ainsi que 4 jolies demoiselles en bikini malgré le froid qui y règne). Un sable d’un blanc pure et cette eau bleu transparente, vous pouvez pas vous imaginer comment ça rend en rogne de ne pas pouvoir ce glisser dans ce lac. Puis nous commençons à monter sur cette île où maintenant certains paysages desertiquse voir lunaires, avec cette roche blanche, s’offrent à nous. Nous sommes tout d’abord au nord de l’île et pendant trois heures nous allons découvrir cette île splendide nichée à 4000 mètres d’altitude. Le soir nous pouvons agréablement apprécier un magnifique couché de soleil sur le lac tout en dégustant un bon maté de coca accompagné d’une boune trout (truite pour les unilinguistes). Le lendemain matin nous assistons à ce spectaculaire levé de soleil de mille couleurs... Ensuite nous reprenons le chemin vers Copacabana pour directement sauter dans un bus pour La Paz.

¨El perro¨


            Après une nuit de calme, le lendemain matin, nous enfourchons de beaux vélos et partons pour el camino de la muerte (chemin de la mort...) qui ne se révèlera pas si muertalé que ça... Il a fallu tout de même 5h de descente avec un dénivelé de 3600 mètres pour rejoindre l’arrivée. On ne vous cache pas que nous étions fortement ralentis par le guide ne voulant pas perdre un des membres du groupe au coin d’un virage. Car il faut avouer que c’était un peu dangeureux vu la profondeur et la proximité des ravins. Mais bon pour des grands sportifs et courageux guerriers de l’impossible comme nous, pfff c’était de la branlette... Et quand au reste du groupe, on en ramasse encore les morceaux (désolé pour les sadiques on a pas de photos car on a pas de lecteur cd)... Le soir nous retrouvons notre cher ami de Cham’ , Brice, que nous avions pas vu depuis Baños en Equateur. Ça fait plaiz’, ouahhhh le sketch...

           Hier soir, nous prenons le bus de la compagnie El Dorado (joli nom, non !) en partance pour Potosi qui en fait n’arriverai jamais à destination suite à une panne en plein milieu de la nuit et en plein milieu de la route qui est de plus en plein milieu du désert. Nous gagnerons la ville tant bien que mal en collectivos. C’est ici que nous partons demain pour la visite des mines d’argent. Potosi était autrefois la ville du centre du monde car c’est ici que le monde c’est fourni en argent jusqu’à aujourd’hui. C’est donc le berceau du capitalisme...

 

A bientôt sur de nouvelles lignes d’écriture...

 PS 1 : On veut des commentaires
 PS 2 : Copyright title (thank you Pye)

Par Cedric
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Vendredi 1 août 2008

Bonjour bonjour,

Quelle longue absence sans récits de nos aventures palpitantes. On doit vous manquer.

            Nous nous étions laissés sur notre arrivée à Potosi. Que de chemin parcouru depuis et de paysages magiques rencontrés. C’est parti pour un long et joli article.

            A Potosí, notre séjour fut très court, mais tout aussi passionant. Le premier jour, après notre arrivée chaotique, nous nous sommes occupés en nous rendant a la Casa de la Moneda. Ici, nous avons pu observer la première fabrique de monnaie Bolivienne. Il y avait d’énorme machine  comme des laminoires qui servait à laminer les lingots d’argent comme son nom l’indique. Tout une énorme machinerie qui aujourd’hui tiendrait dans nos WC mais qui auparavant nécessitait une énorme salle.  D’autres machines très vieilles aurait fait baver certains profs de SI d’une certaine école dont nous tairons les noms pour plus de discrétion. Nous avons aussi pu observer ici, toutes les pièces qui ont exister en Bolivie depuis la création de la monnais et aussi certains minéraux très beaux comme le lapis lazuli.

            Le deuxième jour à Potosí nous sommes parti visiter les mines d’argent encore en activités dans le Cerro Rico qui domine la ville. Que dire à part que nous avons vécu le récit de Zola 20 000 lieux sous terre (non non nous parlons bien de Germinal et pas de notre ami Jules). Vraiment impressionant de se retrouver dans l’enfer des mineurs. A un moment nous nous sommes retrouvés sans lumière. Et bin, y faisait noir mais noir mais noir. Et dire que ça arrive à certain de passer des nuits entière en espérant qu’un autre mineur passe le lendemain pour le sortir du noir. There is nothing I can do. Oulala ça devient bizarre. D’ailleurs ici nous avons pu réessayer la feuille de Coca (la hoja de coca no es droga) que les mineurs mâchent à longueur de journée et qui leur permet de rester éveillés et de ne pas avoir faim. Elle sert aussi pour la digestion et pour éviter le mal d’altitude. Mais à part ça, elle est considérée comme drogue internationalement. Au fond des mines nous avons rencontré un diable avec une grosse b*** placé ici par les colons pour faire peur aux mineurs et les forcer à travailler mais qui aujourd’hui est devenu leur ami protecteur de leurs vies (dit, tu veut être mon ami!!!). C’est ici que nous avons goûté l’alcool à 96º des mineurs après en avoir fait offrande à notre ami à la grosse... C’était bon.

 C'est lui qu'en a une ******

         Le soir même, nous prenons le bus de la compagnie 11 de julio (à ne pas recommander) en direction de Uyuni. Au bout de quelques kilomètres à tourner en rond dans Potosí pour chercher la route (oui oui on a pas compris non plus), le bus subit une crevaison malencontreuse (ah la Bolivie). Nous mettrons pas moins de 10 heures au lieu de 6 prévues pour arriver à destination. Ah, les bus Boliviens et les routes, que du bonheur. On a eu des problèmes dans chaque bus en Bolivie. Nous arrivons donc à 5H du mat’ à Uyuni. Il fait méga méga méga froid et on sait pas où dormir et on est crevés. Le thermomètre doit frôlé les -10º et on est pas beaucoup couverts. Il faisait chaud à Potosí. Nous trouvons malgré tout un hotel et passons une réelle nuit de merde avec un froid toujours aussi glacial. Le froid était si violent qu’il nous brûlait les pieds. Horrible.

         Le lendemain, nous réservons un billet pour partir au salar et sud lipez avec une agence et nous goûtons de très bons cocktails. Seules activités de la journée… Ici, c’est un peu la Russie.

         Le jour suivant, nous partons pour trois jours extraordinaires perdus en plein milieu de l’altiplano. Extrordinaires, malgré les chiasses répétées de Vagabond G. Nous voyons tout d’abord le célèbre desert de sel d’Uyuni. Que dire…. Grandiose suffira pour essayer de decrire ce que nous avons vu. Enfin, regardez les photos pour comprendre. Nous avons vraiment passé trois jours avec des paysages plein les yeux. Plein de lagunes dont certaines colorées, des déserts dignent des peintures surréalistes les plus célèbres.... Ce n’est pas pour rien que l’un d’eux est appelé désert de Salvador Dali. Enfin bref, les mots ne pourront pas dépeindre cela. A vous de voir.

         Pendant ces trois jours, nous nous balladions en 4*4 avec 3 hollandais et notre chauffeur Melanio. Un sacré bonhomme. Imaginez-vous partir en plein désert avec un 4*4 tout pourri qui crève au bout de 20 min et dont le chauffeur est obligé de s’arrêter très fréquemment pour remettre de l’eau dans le circuit de refroidissement. Oui oui de l’eau malgré les 4000m d’altitudes minimum accompagnés de température très négatives la nuit. Bah nous, on était pas fiers au début. Mais bon, vive le rock’n’roll surtout avec Melanio. Ahlala.

         La première nuit, nous avons dormi dans un hôtel de sel ou les températures restaient à peu près correctes. La deuxième, ce fût différent. Il faisait très froid une fois de plus. Surtout le matin vers 5H quand nous nous sommes levés. Malgré les 2 polaires et le manteau ainsi que le bonnet et les gants, c’était insupportable pour les pieds. Vous ne pouvez pas imaginer. Le routard dit d’ailleurs que pour avoir plus froid qu’ici, il faut aller en Sibérie (d’où le titre de l’article pour les pas incultes). Trève de blabla qui fait chier tout le monde, c’était super mais SUPERRRRRRRR.


Mont blanc, p'tite fiotte. C'est nous à 5000m d'altitude.

C'est pas beautiful ça?
(Ça c'est quand on à fait le vélo à la Paz, on est beau n'est ce pas?)
(Là on faisait du shopping fictif, toujours aussi beau?)

Chau
Par Cedric
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Vendredi 1 août 2008

            Après tous ces événements, nous décidons de quitter la Bolivie pour rejoindre l’Argentine. Nous prenons un bus pour rejoindre la frontière et la passons tranquillement à pied en début de nuit. Des douaniers qui sourient, jamais vu ça, on avait même envie de déconner avec eux. A notre passage en argentine, nous apercevons face à nous un panneau résumant toutes nos envies : Ushuaïa : 5172 km. Objectif proche enfin pas trop quand même.
           
Premières impression en Argentine : trop de voitures personnelles de marque française, trop chère, trop organisée...enfin bon, EXTRAÑAMOS PERU........................................
            Seul point qui reste positif et qui s’améliore de jour en jour, ah ces Indiennes........ On ne sait plus où donner de la tête. 

           
Malgré notre déprime collective, enfin à nous deux, nous décidons de continuer la route comme prévu. Nous nous arrêtons donc premièrement à Tilcara pour y voir un site archéologique comme y’en avait de plus beaux partout au Pérou. En plus, celui-ci a été totalement reconstruit. Pfffffff. Le village est posé en plein milieu d’une vallée superbe aux montagnes de milles couleurs. Vallée classée à l’Unesco d’ailleurs.

           
Après cela, nous sommes rendu à Jujuy, siège de Pyepye en Argentine. Ça fait quatre jours que nous sommes ici et nous ne faisons strictement rien d’enrichissant. On ne se repose pas non plus. Enfin vous savez....on se détend un peu comme on l’aime. Les verres amènent de jolies rencontres mais trop de verres amènent le scandale... Pardon.

           
Ce soir, nous partons pour notre descente vertigineuse vers le sud. Première étape : Cordoba demain matin. Ensuite on verra.

            Voilà pour vous les amis.


Tom, regarde, je pense à toi :




PS : Ici “Pédant” ce dit “Pedante” (a prononcer à l’espagnol). Héhé.

PS 2 : On vous aime.

PS 3 : Bonnes vacances à tous ceux qui en ont, courage et persévérence pour les autres.

 Bisoux dans vos coeurs

Par Cedric
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Jeudi 7 août 2008
Rien de plus interessant à dire à part qu'aujourd'hui c'est le 07/08/08. Héhé. Prochain article proche lui aussi
Par Cedric
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Lundi 18 août 2008

Salut les amis,
    Quelle longue absence depuis notre dernier message digne de ce nom. Mais non, ne t'inquiéte pas, Ô toi lecteur adoré, le blog n'est pas en perdition et nous ne sommes pas mort. Olala, on imagine bien que l'on a du vous manquer beaucoup.
    Reprenons donc l'histoire où nous l'avions laissée. C'est-à-dire à la veille de notre départ de Jujuy vers Cordoba. Oulala c'est loin tout ça, on va essayer de faire du mieux.
    Après donc un départ tristounet de Jujuy, nous avons encore bouffé nous ne savons combien d'heures de bus. Nombreuses elles étaient, ça c'est sûr. Nous sommes arrivés à Cordoba au petit matin, et là, plus grande fût notre déception. Vous voyez Paris? Et bin, c'était pareil et ça fait peur de voir ça ici. Malgré notre désarois, nous cherchons quand même un hôtel, bah oui, on va pas dormir dans la rue, et là, nous fûmes encore plus dépités. Les prix ont plus que doublés par rapport au nord de l'Argentine et imaginez par rapport à la Bolivie. Piouuuffffffffff. Enfin bon, nous restons quand même dans cette ville pour passer quelques jours, problèmes de digestion obligent. En Argentine, vous imaginez, après le Pérou, la Bolivie et plein de trucs indigestes, c'est en Argentine que ça arrive à Vagabond C. Merde alors.
     Ici, nous en profitons pour admirer ces demoiselles très pédantes qui arborent les rues de la ville avec leurs grosses lunettes et
leurs bottes de velours top fashion. Imaginez, un mélange d'Italiennes et d'Espagnoles. Mamamia comme dirait... on ne sait plus. Durant notre cours séjour, déjà tant qu'assez long (3 ou 4 jours) dans cette ville, nous n'avons pas fait grand chose à cause du décalage dû au changemenr brutal vraiment beaucoup que nous avions vécu concernant la culture. Nous avons rencontré tout de même un de nos ami Argentins avec lequel nous étions au Machu Picchu (voir plus haut dans l'article Ça y est c'est fait) (très perspicace comme nom nous l'avouons). Avec lui, nous avons donc passé un dimanche après midi à découvrir la ville et ses musées (ouioui). Nous avons aussi effectué notre voyage spirituel à la maison d'enfance du Che qui se situe dans la ville d'Alta Gracia (bon, là on était vraiment aux Herbiers...). Que d'émotions vous pouvez pas comprendre. Pour passer le temps, nous avons aussi passé quelques heures dans un cinéma au plein coeur d'un centre commercial digne de ceux que l'on voit dans les films américains du nord. Il y avait même un bowling au dernier étage. Ça faisait bizarre surtout pour Vagabond G qui n'avait jamais vu de bowling durant sa petite existence. On a donc éte voir Kung Fu Panda et Batman. Bon, vous comprenez maintenant pourquoi on a pas mis d'article plus tôt. 
(La maison d'enfance du Che)
(Sa moto (une réplique) du carnet)
(Euh, bah voila l'argentine)

     Après beaucoup d'efforts et de contre-temps, nous avons réussi à quitter cette ville sans aucune peine cette fois et avons pris la direction d'Ushuaïa (notre objectif) avec arrêt obligatoire à Rio Gallegos pour un jour. Après plus d'une trentaine d'heure de bus, nous voila en plein Far West glacé. Ça y est nous sommes les pieds dans la neige et on est pas prêts d'en sortir. Rio Gallegos est comment dire, une ville fantôme où rien de se passe a part la violence du vent et le sol qui glisse parfois beaucoup. Ici, le seul endroit où l'on à vu âme qui vive, est n endroit bien connu de chez nous d'ailleurs : le Carrefour. Il y avait même des bouteilles de Ricard avec qui discuter de notre bonne vieille France et de ses changements divers comme sa politique par exemple. Faut dire que ces pauvres bouteilles étaient en rayon depuis longtemps et qu'elles n'étaient pas trop au courant des nouveautés. Au final, nous n'avons rien fait qui pourrait vous enivrer dans cette ville.
     Le lendemain, après une nuit dans un hôtel avec du chauffage, ce qui vous paraît banale certes, mais ici ça ne l'est pas- nous avons pris la route pour Ushuaïa en espérant qu'il y fasse moins froid, ce qui n'était pas gagné.

 


A bientôt pour des nouvelles plus palpitantes.
Par Cedric
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Mercredi 20 août 2008

 Hola à vous tous,

    Nous partons donc de Rio Gallegos comme prévu tôt le matin pour arriver à Ushuaïa dans la soirée. Le trajet en bus nous oblige à traverser deux fois la frontière chilienne. Nous avons donc du descendre 4 fois du bus pour montrer nos passeports alors que nous ne foulons même pas une partie du Chili. Nous arrivons donc sur Ushuaïa sous une belle nuit noir et la neige est bien au rendez-vous. D'ailleurs les derniers kilomètres sur cette légendaire Terre de Feu furent splendides. Ça y est, après toutes ces péripéties nous voilà enfin à la fin du monde.

Pédants d'un jour, pédants toujours. Héhé 

     Le lendemain après une bonne nuit, nous prenons le temps de découvrir cette ville. Déjà de l'hotel qui est situé sur les hauteurs nous voyons au loin les montagnes enneigées ainsi que le canal de Beagle qui borde la ville. Nous en profitons pour faire nos premières boules de neige et c'est comme cela que nous rencontrons notre nouvel ami qui se prénomme Jack (à prononcer à la française). Un chic type ce Jack mais faut pas le faire chier... Nous décidons donc de faire un bout de notre voyage argentin avec lui, nous voilà de nouveau à trois. L'après-midi nous allons visiter un musée, enfin l'ancienne prison des bagnards qui ont servi à mettre en service (train, route...) cette Terre de feu. Froid oblige ce soir il va falloir se réchauffer nous vous laissons deviner de quelle façon... En fin de soirée certains font l'oiseau sur des poubelles pendant que d'autres roupillent dans les bars (à vous de savoir qui fait quoi? Difficile, non! vous nous connaissez bien pourtant).
(Sacré photographe hein?)
Le voici, le voila, tout beau tout joli, notre ami Jack :

Ah oui, on avait oublié, on à vu couler un bateau en noir et blanc dans la baie d'Ushuaïa, alors on a nagé plus près pour voir mieux.

    Le lendemain vagabond G ayant fini la soirée tout seul à vagabonder se sent mal. Nous ne faisons rien avant 14h, un peu de repos pour nos neurones. L'après-midi, il faut prendre l'air... Nous partons donc à pieds vers le glacier dominant la ville. D'ici nous pouvons admirer une vue merveilleuse sur la ville et sa baie surtout que le soleil rayonne comme pépite d'or sur le sol africain (intéressant!!!). Ce soir nous décidons de louer des skis pour la journée assez rock n' roll qui nous attend demain.
    Voilà aujourd'hui est un grand jour, nous allons faire du ski à Ushuaïa où essayer pour Vagabond G, ouioui. Inimaginable, non! Vers 10h nous foulons les premières neiges, nous montons tout en haut des pistes pour faire la première descente à ski pour Vagabond C et sur le cul et la tête dans la neige pour Vagabond G (oui  vous vous rappelez Tonton Gilles, tata Yvelise et Carole dans les Pyrenées et bien j'ai toujours pas changé). Il fallait le voir pour le croire. La station fut assez laçante vu le peu de pistes, ce n'était pas assez satisfaisant pour un Vagabond C de plus bien énervé. Nous passons donc la journée donc ici et nous rentrons en fin d'après-midi bien mouillé pour Vagabond G et tout sec pour Vagabond C (bizarre, non!). Bien malgré le manque de soleil.
Quelle élégance avant la chute!!! Regardez de plus près le pantalon. Mais où va t'il hors de la piste?


    Le lendemain, nous prenons la direction du Parc National de la Terre de feu toujours en compagie de Jack. Et là, la neige tombe fortement et avec ces paysages montagneux et laguneux cela devient magnifique. Nous passons la journée les pieds dans la neige. Nous marchons aussi jusqu'à la frontière chilienne, héhé, signalé par une espèce de tas de ferrailles totalement moche et par un panneau nous interdisant le passage. Enfin les photos en parleront mieux que nous.
Petite touche de tendresse après trois mois entre males :
La suite des aventures de Jack : Jack au Lago Roca :


    Dans la nuit suivante nous prenons le bus en direction de la ville de El Calafate et ses glaciers où Jack pourra nous suivre sans problème... Mais ça se sera pour la prochaine fois.

Bisoux dans vos coeurs

P.S. 1 : PyePye, t'aurais pas volé notre rasoir, il y a de ça quelques semaines?
P.S. 2 : Après un mail de la part de notre merveilleuse agence de voyage Air Comet nous apprenons que nous partons plus le 13 mais le 15 septembre (tien mais serais-ce le jour de la rentrée pour certains) et foulerons le sol français (enfin ça dépend comment ça se passe à Madrid...), à notre grand désarroi, le 16 septembre.
P.S. 3 : Alors PyePye c'est comment la France...
P.S. 4 : Désolé Anne-Claire mais le lama est malade à cause du froid par contre l'alpaga va bien et d'ailleurs ici il y a un animal de la même famille que le lama qui se nomme un Guanaco assez joli d'ailleurs. En voudrais-tu un ou non? il reste encore un peu de place dans le sac.
P.S. 5 (ultra important) : Vagabond G à inventer un nouveau style de free-ride : le ride & fall. Bientôt en France et dans le monde entier pour le plus grand bonheur des riders. Yeahhh...

Par Cedric
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Lundi 1 septembre 2008

    Petite reposition dans le temps, il y a de ça quelques semaines, après notre départ d’Ushuaïa, nous sommes partis en direction d’El Calafate, un peu plus au nord ouest, donc plus proche du Chili. Ici, nous sommes arrivés en pleine nuit, après un voyage d’environ encore 16H en bus. Arrivés au Terminal, ce ne fût pas dur de trouver un hotel, en effet, des gérants attendaient l’arrivée des bus pour emmener les gens dans leurs hôtels respectifs. Comme des moutons, nous en avons tout simplement suivi un par flemme de chercher un hotel par nous même en pleine nuit. Nous nous sommes donc retrouvé dans un hotel nommé I Keu Ken que nous recommandons pour tout voyageur passant par El Calafate. En effet, il n’est pas cher et de plus tenu par une équipe de jeunes bien dynamiques et bien…
    Le premier jour, malgré la tempête ventue qui règne au dehors, nous sortons sans hésiter de notre auberge pour d´couvrir la ville. Bon autant vous dire que la ville, bah, c’est une rue pour touristes. Nous mangeons un sandwich bien trop cher avant de partir nous ballader hors de la ville pour quitter un peu tout ce qui ressemble à de la civilisation. Nous partons donc vers les montagnes où nous serons accompagnés par trois chiens rencontrés sur le bord de la route et par Jack aussi. Bah oui, il est toujours là Jack. Malgré le froid, le vent, tout ce que l’on peut imaginer (enfin on espère), Jack sera toujours là. Non pas que Pye nous manque (PÉDANT VA!!!), mais on aime bien être toi. Surtout que lui ne nous fait vraiment pas chié contrairement à d’autre. Héhé. Ici donc, en compagnie de nos trois chiens, nous nous ressourçons face à des paysages jolis : rivière gelée (ça fait mal de passer au travers la glace d’ailleurs…), paysage de steppe…
    Le soir, l’hôtel organisait un asado (gros barbecue avec des vâches entières dedans) où tout le monde était convié pour parler bien. De plus, le vin rouge argentin accompagnait la soirée en quantité et en qualité. Et devinez qui c’est qu’on a revu ici, oui elle était là, arrivée dans la journée, assise sans rien dire, attendant un bisou de notre part dès qu’on l’a vu. Juliette, toujours aussi ravissante. Quel plaisir de la revoir, vous pouvez pas vous imaginer. Vagabond C en était tout ému. On dirait qu’elle nous suit partout, enfin non mais quand même. Voilà, une bien bonne soirée ma foi, où l’on a rencontré pas mal de monde.
    Le lendemain, nous partons en direction du fameux glacier Perito Moreno. Avec guide et tout. Non mais, vous croyez quoi? Nan mais sans dec’, c’est vraiment un problème dans ce pays, on est toujopurs obligé de prendre un guide pour faire ceci ou cela ou alors d’avoir sa propre voiture pour se déplacer. En effet, les bus ne vont jamais vers les lieux où il y a des choses à voir et en plus il n’y a pas de combis. Snif, ah le Pérou, ça paraît loin… Bon, le Perito Moreno, que dire à part que la nature nous étonnera tout le temps. On en est resté bouche bée à contempler ce machin pendant plusieurs heures. Vraiment impressionant, on se serait cru tout simplement dans l’âge de glace. Mais vraiment, on vous assure.





Jack qu'a chaud :



 

Jack et Vagabond C devant le Perito Moreno, il était bien content. Il avait pleins de nouveaux amis :
Jack et Vagabond G devant le Perito Moreno, toujours aussi heureux :
Jack sans tête au Perito Moreno, mais toujours le sourire :

    Le jour suivant, nous prenons un bus pour El Chaltèn, un petit village un peu plus au nord complètement perdu au coeur des andes et reconnu pour ces deux montagnes : le Fitz Roy et le cerro Torre. Il est grand le coeur des andes dites-donc. Ici, pendant cette première journée, nous montons à deux miradors afin, au premier, de voir la vallée et à l’autre, de constater l’étendue de cette patagonie désertique mais à la fois splendide. C’est en redescendant, qu’un vent digne des plus grosses tornades dans Twister, a commencé à nous carresser le cuir chevelu. Malgré cela, nous partons quand même, à pied, vers une cascade à quelques kilomètres de là. Là, ce ne fût vraiment mais vraiment pas évident. Le vent nous empéchait littéralement d’avancer et nous lançait des graviers à la figure. Oh le con!!! Fort comme nous sommes, nous y sommes quand même parvenus. L’effort ne vallait pas trop la chandelle mais c’était quand même chouette. A vous de constater. Le soir, nous sommes rentrés nous réfugier dans notre hôtel cher et miteux.
    Le lendemain, au potrons minets, nous avons constater qu’il avait neigé toute la nuit et qu’il faisait beau. Nous avons donc chaussé nos chaussures qui se sont vite transformées en chaussure de neige pour aller nous promener et observer le Fitz Roy d’un peu plus près et aussi une lagune dénomée Capri (c’est fini…). Nous avons donc marché sur des sentiers invisibles, car recouverts de neiges, toute la matinée. Ce manteau de neige, rendait les choses merveilleuses. La lagune était recouverte d’environ 20 centimètres d’une épaisse couche de neige… Seuls points négatif, nos chaussettes étaient trempées et un nuage ne voulait pas se décoller du Fitz Roy malgré notre attente et Jack.

Jack avec sa nouvelle coiffure et des boutons de chemise neufs, et enfin, une bouche :
Jack en skis qui attend que le nuage s'en aille du Fitz Roy pour pouvoir le voir bien :
Jach qu'a chaud :

    Après cela, nous avons repris le bus en direction d’El Calafate où nous avons acheté des billets de bus pour Bariloche, la station de ski chic des sud-américains et ces paysages alpins plus qu’Andins. Pour y aller, il nous fallait tout d’abord retourner à Rio Gallegos pour la troisième fois, ensuite changer de bus pour une autre ville pour enfin reprendre un bus pour Bariloche. En tout, environ 40H de voyage. Dam bon diou. Notre premier étant à 4H du mat’, nous sommes retourné à notre hôtel où nous avons fait passer le temps entre Quilmes et belotes.

A bientôt à Bariloche.

Par Cedric
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Lundi 1 septembre 2008
    Nous arrivons vers 12h donc dans cette ville de Bariloche, la tant réputée, assez crevés par ces nombreuses heures de bus. Nous décidons au bout d'un bon moment de nous diriger vers un logement en camping à 13km de la ville vu les prix des logement ici et de plus malgré le ton élogieux que prenait le Routard sur Bariloche, la ville n'a rien de vraiment merveilleux. Alors nous partons vers le camping Petunia (joli nom, ça rappelle à Vagabond G ses dures heures de labeurs dans une chères entreprises angevines...) où nous décidons en fin de compte de ne pas poser la tente vu le prix des chambres ici, ainsi que les conseils de la gérante en rapport aux nuits plus que fraîche de Bariloche. Ce jour nous ne faisons rien de vraiment extraordinaire à par se reposer pour une soirée annoncée assez longue... Ce soir donc, nous partons donc au centre ville après un bon apéro arrosé au Fernet, il faut bien s'accoutumer au pays, non? Le monde est là, les étudiants sont déguisés en halloween apparement c'est la coutume ici, bizarre mais de jolies diablesses tout de même... Au milieu de la soirée voulant voir un peu ce que pourrait donner ces folles soirées, nous nous dirigeons vers les boites de nuits mais le prix nous fait fuir assez ,85 pesos l'entrée, aaaahhhh! Ils sont fous ces argentins... Alors direction une bonne vieille boite où la jeunesse de la ville ce rassemble sous une bonne musique salsa/raggaeton... Et gratuite de plus. La nuit avance à grand pas et le retour en bus va être un peu endormant pour Vagabond G qui s'endort littéralement dans ce bus. Aller tout le monde au lit...
   Le jour suivant, que de mal à se tirer de ce bon vieux lit... Oulala aujourd'hui ça va dur de se bouger mais en fin d'après-midi on décide tout de même de faire une petite balade vers le cerro companario. On marche enfin on flâne jusqu'aux pieds de ce mont et d'ici apparement il faut prendre un télésiège pour y monter. Alors tout bêtement nous rentrons au camping au lieu de payer 25 pesos chacun.
   Le lendemain, enfin nous décidons un peu d'exercices pour dégourdir ces corps crasseux Nous repartons vers le mont Cerro Companario qui nous savons aujourd'hui possède un sentier pour y monter. Et donc après 4km et une montée plus que pentue, nous voilà au sommet et le temps une fois de plus ne nous aime pas, une brume englobe toute la vallée. La vue reste pourtant belle d'ici. Puis après un moment d'attente sans résultat, nous décidons de reprendre les sentiers longeant le lago. Puis au bout de 7 km, nous arrivons au parc national Llao Llao où nous marchons encore de nombreux kilomètres dans la forêt afin d'admirer de nombreux endroits assez jolis tout de même malgré que ça ressemble un peu aux alpes. En fin de journée et après environ 20 km à pieds, nous arrivons à Colonia Suiza qui est un village charmant de montagne alpine. Nous nous y arrêtons prendre une tasse et la jeune propriétaire bien gentille nous propose de nous ramener au camping. Impeccable... Surtout qu'il restait encore plus de 10 kilomètres sous la nuit noire à effectuer. ouff! 

  Ce jour suivant, nous voulons aller effectuer la route des 7 lacs bien connue aux alentours de Bariloche. Mais arrivés au terminal de bus pour ce rendre au premier lac, voilà que les deux compagnies de bus nous annoncent que la route est coupée... Après mures réflexions et incapacité de faire quelque chose ici à Bariloche, nous décidons donc de prendre la direction de Mendoza où la ferme El Peregrino nous attend. Nous courons vite faire nos affaires et manger un peu avant de sauter dans le bus à 13h pour le pays du vin argentin...hmmmm.


P.S. : Jack est-il mort, nous a-t-il quitté? à bientôt peut-être...
Par Cedric
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Lundi 1 septembre 2008

    Après un nouveau long voyage, l’un des derniers (snif beaucoup), nous arrivons à Mendoza avec quelques jours de retard sur le planning initialement prévu. Nous appelons donc directement la ferme pour savoir comment on peut les rejoindre. Et bien aujourd’hui c’est simple Rodrigo le fils est à la feria (marché) en plein centre ville. Nous le rejoignons donc et il nous propose d’attendre la fin de la feria et de profiter de ce moment pour découvrir la ville de Mendoza qui va vite nous paraître semblabe à une grande ville européenne. Puis vers 14h30, nous rejoignons Rodrigo qui nous emmèra à la ferme après plusieurs tribulations.

    Cela fait maintenant une semaine que nous sommes à la ferme El Peregrino. C’est une ferme qui fait de la permaculture, ici nous faisons les différents travaux qu’il y a à effectuer comme la mise en place du compost, le ramassage du foin, la mise en place des lits de cultures sous tunnels, et bien d’autres… En tout cas on se plait bien ici surtout que la famille Pereyra est très aimable. De plus ici nous sommes devenus végétariens ouioui pas de viande pendant plusieurs jours, ça fera du bien au corps après ces semaines à manger que des féculents et viandes panées. Nous sommes entourés de chiens, 7 exactements venant de la rue. Voilivoilà pour ces deux trois dernières nouvelles. On vous écrira et mettra des photos un peu plus tard.

 

Bisouxbisoux à vous tous…

 

Et au fait bonne chance pour la rentrée pour beaucoup, héhé

Par Cedric
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