Cela fait un petit moment que nous n'avons point poste de message sur le blog (mais non, allons, nous ne sommes pas morts...). Nous avons tout simplement ete pris a court par le temps dans cette ville si paisible.
Suite de nos aventures :
Normalement nous aurions du aller prendre le dejeuner chez un aimable equatorien mais arrives au point de rencontre et apres quelques quarts d'heure d'attente nous sommes repartis bredouilles car l'homme n'etait point au rendez-vous. Apres cette deception (enorme!), nous sommes rentres sur Baños et avons pris la decision de faire un apres midi de randonnee autour de la vallee. Suite a quelques montees c'est sur un peu raides, Vagabond C eu un manque d'oxygene impromptu, une fois de plus (hehe). Apres cet effort intense, nous avons regagne un bar pour y deguster "une" Piña Colada :
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4 cl de rhum blanc |
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2 cl de rhum brun |
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12 cl de jus d'ananas |
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4 cl de lait de coco |
Le samedi qui suivit ce vendredi, nous avons decide de rejoindre Puyo depuis Baños en VTT (60 km). Parait-il une ballade extraordinaire!!! Nous louons donc des VTT tôt le matin (pour 5$ la journee) et partons sur la route. Nous croisons alors des cascades magnifiques, faisons diverses activites comme une nacelle suspendue (tarabitas : inventee par les Incas pour transporter les marchandises et les animaux) a plus de 100 metres de haut rejoignant une montagne a une autre. Au fur et a mesure de notre progression vers Puyo, nous voyons une difference entre la Sierra (montagnes, les Andes) et l'Oriente (Amazonie). En effet, Puyo est la porte d'entree vers l'Amazonie. Au bout de quelques heures de trajet, la pluie fit son apparition avec une puissance phenomenale (et oui, nous sommes sous le climat equatorien). Malgre cela, nous continuons notre parcours a la road warriors (a la punk). Ce n'est pas quelques gouttes d'eau qui vont nous arreter mais plutôt un probleme mecanique d'envergure. En effet, au kilometre 38, la patte du derailleur du velo de Vagabond C lâche litteralement. Impossible de continuer. Nous arrivons tout de même a trouver un mecano, soudeur, serrurier, carrossier, enfin tout ce qui touche au milieu du metal. Rassures, nous pensons qu'il va pouvoir reparer cela simplement en y mettant un point de soudure. Malheureusement, il ne semble jamais avoir vu de velo de sa vie. Il decide donc d'oter completememt le derailleur et de raccourcir la chaîne, malgre l'absence d'attache rapide, pour fonctionner ensuite sans vitesse. Apres "reussite" de son bricolage, nous decidons de manger, et la, nous nous rendons compte que l'atelier de reparation fait aussi office de restaurant. Nous mangeons donc une bonne truite tout en nous faisant manger...par les moustiques. Apres cela, nous reprenons la route, toujours sous une pluie diluvienne, pendant 50 metres. Et la, la chaine tomba!!! Nous prenons un bus pour notre retour a Bañois trempés gueunés. (on vient de trouver l'accent sur ces clavier, super). Arrivés a l'hotel toujours trempés gueunés (et oui, nous en abusons maintenant de l'accent), nous tombons sur deux français (Celia et Brice) de Chamonix (plutòt "Cham" pour les intimes). Le soir, nous sortons avec eux pour notre premier et dernier samedi a Baños. Ici comme en Argentine, les gens en boîte de nuit se pressent plus sur la piste de danse que sur les banquettes contrairement a nous autres français (merci Pye pour l'info en Argentine). Bondée bondée bondée. Tout en dansant, nous rencontrons alors des gens de diverses nationalite (et que des jeunes demoiselles) : Australie, Quebec (encore rien compris a ce qui nous racontaient ceux la), Allemagne, Equateur... A 4H du matin, en sortant de la boîte, nous nous rendons au marché accompagnés de deux equatoriens pour manger un bout. En sortant d'ici, une belle silhouette se dessine au loin, mais serai-ce Juliette? Mais oui, c'est bien elle. Nous rentrons epuises a l'hotel vers 5H du matin, mais nous avons perdu quelq'un en route avec une jolie demoiselle.
Le dimanche, rien comme des Gromanches : Piscines a 40º, courses et c'est tout.
Hier lundi, nous repartons avec Brice et Celia faire la route de Puyo en VTT car aujourd'hui le temps nous paraît plus clement et les vélos plus solides. Nous réussissons a rejoindre Puyo ce qui nous a vraiment permis d'apprecier la transition entre les Andes et les portes de l'Amazonie. Nous rentrons tard le soir a l'hotel, fatigués, et préparons notre collation du soir : des patates.
Aujourd'hui, nous sommes partis avec beaucoup de peine de Baños. Nous disons au revoir a nos amis français avec qui nous avons passés de bons moments. En espérant garder le contact avec eux. Merci aussi a la fille de l'hotel...
Nous sommes a l'heure qu'il est a Riobamba d'où nous partirons demain pour Alausi et son train vertigineux vers la Nariz del Diablo (ouhouhouh).
Banzaí
PS : nous rajouterons des photos de notre parcours en VTT plus tard car vagabond G a oublié son cordon USB.
Bien le bonjour à vous amis lecteurs,
Spéctaculaire n'est-ce-pas? Des marais salants sur le flanc d'une montagne et le sel est goutu en
plus.
Après les Moches que nous avons laissè au nord du Pérou, voici notre nouvel ami : l'Inca.
C'est juste un petit barrage, on avait peur de prendre des photos des gros car il y avait beaucoup de monde.